Kenya : deux soldats blessés dans le crash de leur avion

Deux pilotes de la Force de défense kényane (KDF) ont été blessés mercredi dans le crash de leur avion militaire dans le comté de Taita-Taveta, dans le sud du Kenya. Le commandant de la police locale, Francis Mwangi, a indiqué que les deux pilotes étaient en formation quand l'avion léger a connu un problème mécanique et s'est écrasé. 
 
Il a ajouté que les deux officiers ont été blessés et transférés à l'hôpital de Voi. "On ne sait pas encore avec exactitude ce qui a causé cet accident mais il semblerait que le moteur ait connu un problème mécanique", a fait savoir le commandant. Une aile de l'avion a été endommagée. Le commandant Mwangi a déclaré que les deux pilotes étaient à bord du KAF 720 reliant Mombasa à Nairobi quand l'accident s'est produit.

RDC: un chef milicien et un policier arrêtés à Kasaï pour meurtre des experts de l'ONU

Les autorités judiciaires ont arrêté un policier et un chef milicien, meurtriers présumés de deux experts des Nations unies, selon des sources judiciaires dans la région du centre de la République démocratique du Congo (RDC). Sur place à Kananga, le chef coutumier Vincent Manga, plusieurs fois cité comme auteur de ce double meurtre, a été arrêté par l'armée, ainsi qu'un policier impliqué dans ce dossier de l'assassinat. Ces arrestations ont eu lieu à Bukonde, village où les deux experts de l'ONU ont été tués.
 
Les deux experts onusiens, l'Américain Michael Sharp et la Suédoise Zaida Catalan ont été tués au mois de mars 2017, au cours d'une enquête sur la situation d'insécurité généralisée suite à la mort du chef coutumier Kamuina Nsapu, tué dans un combat avec les forces des sécurités de la RDC. Des milliers des personnes ont trouvé la mort suite aux combats entre les forces régulières et les miliciens, et plus de 40.000 personnes ont été déplacées dans les régions à la frontière entre la RDC et l'Angola, selon les autorités et l'ONU

L'ancien dirigeant catalan Carles Puigdemont arrêté en Allemagne

L'ancien dirigeant catalan Carles Puigdemont a été arrêté par la police dans le nord de l'Allemagne, a confirmé dimanche son avocat, Me Jaume Alonso-Cuevillas. Celui-ci a déclaré sur son compte Twitter que M. Puigdemont avait été arrêté dimanche en traversant la frontière entre le Danemark et l'Allemagne. Il a également confirmé que M. Puigdemont était en route pour la Belgique où il vivait en exil depuis qu'il avait fui l'Espagne.
 
Cité par l'agence allemande DPA, un porte-parole de la police allemande a confirmé cette arrestation, précisant que, sur la base d'un mandat européen, M. Puigdemont avait été arrêté dimanche à 11h19 heure locale (9h19 GMT) par la police de l'autoroute du Schleswig-Holstein, sur l'autoroute fédérale 7 en direction de Hambourg, d'où il voulait ensuite gagner la Belgique.

Tchad: le président prévoit l'instauration d'une IV République

Le forum national inclusif sur les réformes institutionnelles au Tchad devra aboutir à la création d'une quatrième République, a déclaré le président tchadien Idriss Déby Itno en ouvrant ses travaux à N'Djamena. Jusqu'au 27 mars, 800 personnalités issues d'horizons divers, examinent le rapport final établi par le Comité technique d'appui aux réformes institutionnelles et qui contient soixante-dix mesures qui tendent, selon leurs auteurs, à consolider la démocratie et renforcer l'efficacité de l'État tchadien.
 
"La tenue de ce forum matérialise cette forte volonté politique de donner une dimension consensuelle et véritablement nationale à ce rendez-vous", a déclaré l'ancien ministre du Plan et du Développement, M. Mahamat Ali Hassan, qui préside le comité d'organisation. Les réformes institutionnelles concernent le renforcement de la forme actuelle de l'État, le réaménagement des institutions de la République, le régime des parlementaires, la consolidation de la paix, de l'unité nationale, de l'État de droit et de la bonne gouvernance, etc.
 
Le forum décidera également de la procédure à suivre en vue de l'adoption définitive de la Constitution révisée: la voie référendaire d'une part, et la voie parlementaire, de l'autre. Au Comité de réformes, l'on a opté pour le second mode d'adoption, sachant qu'il "ne manquera pas de susciter un débat sur son adaptation aux évolutions projetées", indique le rapport. "Si le forum s'engage dans cette seconde voie, l'aboutissement du projet de Constitution révisée est une question de quelques semaines", précise le texte.

Sénégal: le procès de jihadistes présumés encore renvoyé, au 9 avril 2018

Le procès de trente jihadistes présumés devant un tribunal de Dakar pour "actes de terrorisme et financement du terrorisme" a encore été renvoyé mercredi, au 9 avril, à la demande du parquet. Ce procès est inédit au Sénégal, notamment par le nombre de prévenus dans une affaire de ce type, dont un célèbre imam, Alioune Ndao, originaire de Kaolack (centre).
 
L'imam est poursuivi, selon un de ses avocats, "simplement pour avoir été le maître coranique d'un prévenu ayant été au Niger", l'un des pays où sévit le groupe jihadiste Boko Haram. Ce prévenu est accusé d'avoir mis en relation certains de ses coprévenus avec des jihadistes étrangers, selon un avocat de la défense. Ils sont notamment poursuivis pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", "blanchiment de capitaux en bande organisée", "actes de terrorisme" ou encore "financement du terrorisme", selon une source judiciaire.

CAN 2019 au Cameroun : Roger Milla revient sur le duel entre son pays et la CAF

L'ancienne gloire du football africain Roger Milla est revenue lundi à Ouagadougou, sur les menaces de retrait de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN 2019) de football qui pesait sur le Cameroun, pour dire que « beaucoup de choses se sont déroulées contre le Cameroun ». « On ne peut pas attribuer une coupe d'Afrique à un pays comme le Cameroun il y a 4 ans et venir dire aujourd'hui qu'on va lui retirer cette organisation. Je crois qu'il y a beaucoup de choses qui se sont déroulées contre le Cameroun que des gens n'ont pas apprécié, que d'autres pays n'ont pas apprécié », a déclaré Roger Milla au sortir de sa visite au ministre burkinabè des sports à Ouagadougou.
 
Pour lui, il a fallu l'opposition des plus hautes autorités du Cameroun pour contrer la CAF. « Comme le président Paul Biya est un battant, il a dit non. On nous a demandé encore de construire deux autres grands stades, que nous sommes en train de faire et qui seront prêts entre le mois de septembre et octobre », a-t-il poursuivi. M. Milla dit s'être personnellement engagé comme tous les Camerounais à faire échec aux ambitions de l'instance suprême du football africain. «On s'est mis en branle pour redynamiser tout le monde, pour que les gens comprennent que le Cameroun est un grand pays de football », a encore ajouté Roger Milla. Il a profité pour donner son appréciation sur l'évolution du football burkinabè, souhaitant une bonne chance au Burkina Faso pour la qualification à la CAN camerounaise qui se déroulera du 12 janvier au 4 février 2019.